Questions
Ce qu'on nous demande, et ce qu'on répond.
Sans détour, y compris sur ce que ce jeu ne fait pas.
Est-ce que ça vaut un diplôme de secourisme ?
Non, et ce n'est pas un raccourci de langage : il n'y a ici ni évaluation, ni validation, ni attestation. Un diplôme de secourisme comme le PSC1 se passe en présence d'un formateur, avec un mannequin, et il vérifie des gestes que personne ne peut vérifier à travers un écran.
Ce que ce jeu fait, en revanche, une formation ne le fait pas : il se rejoue autant de fois qu'on veut, gratuitement, six mois ou six ans après. C'est un entretien, pas un remplacement.
D'où viennent les gestes ?
Des référentiels publics français : le référentiel national PSC1 de la direction générale de la sécurité civile, les consignes publiques de la Croix-Rouge française, les fiches du ministère de l'Intérieur, celles des sapeurs-pompiers, celles de l'Assurance Maladie.
Chaque verdict du jeu porte la source qui le fonde, avec la citation exacte et la date de vérification. Les données ouvertes du site les listent toutes, en JSON, situation par situation.
Et quand les sources ne sont pas d'accord ?
La nature du désaccord se mesure avant de s'écrire. Quand deux sources décrivent des situations différentes, il n'y a pas de désaccord mais un périmètre : le triangle de présignalisation relève de ce cas, et le jeu l'enseigne, dans l'ordre où sa source le prescrit. Quand deux sources s'opposent réellement sur un même geste, le jeu nomme la divergence et suit le référentiel national : c'est ce qui se passe sur la position latérale de sécurité, que des pages publiques prescrivent sans la condition que le référentiel national leur impose.
Le geste ne sort du jeu que lorsqu'aucune source publique officielle ne le porte. C'est arrivé une fois : l'ouverture de la visière d'un casque, que plusieurs associations recommandent et qu'aucune source publique officielle trouvée n'écrit. Un référentiel ambigu se coupe, il ne se devine pas.
Quelles données récoltez-vous ?
Aucune. Pas de compte, pas de formulaire, pas d'outil de mesure dans ces pages, pas de service tiers, pas de police de caractères distante, pas de bandeau de cookies parce qu'il n'y a rien à consentir.
Ce qui est enregistré vit dans votre navigateur et n'en sort pas : vos réglages et votre progression. La page « Mes acquis » vous montre exactement ce qu'il y a, et un bouton l'efface. Vérifiable en trente secondes dans l'inspecteur réseau de n'importe quel navigateur.
Pourquoi c'est gratuit ?
Parce que c'est une association loi 1901 à mission éducative, et que faire payer un entraînement aux gestes qui sauvent serait exactement contraire à sa raison d'être. Il n'y a ni publicité, ni version payante, ni collecte de données à revendre : il n'y a rien à monétiser ici, par construction.
Est-ce que je peux réutiliser le contenu ?
Oui. Les contenus sont sous licence Creative Commons CC BY 4.0 : reprise, modification, usage commercial, tout est permis avec la citation de l'origine. Les fiches s'impriment, se photocopient et se glissent dans un livret de formation sans nous demander l'autorisation.
La page Licence détaille ce qui est couvert et ce qui ne l'est pas.
Pourquoi les scènes sont-elles dessinées et pas filmées ?
Pour trois raisons, dans cet ordre. Une silhouette au trait n'a pas de visage à respecter ni de sang à montrer : la gravité passe par un signe, jamais par du réalisme. Une scène dessinée se rejoue en animations réduites sans avoir à tourner une seconde version. Et cinq fichiers de moins de soixante kilo-octets tiennent hors ligne, ce qu'une vidéo ne fait pas.
Le jeu marche-t-il sans réseau ?
Oui, une fois la page visitée une première fois. Le site est installable comme une application et rejoue entièrement hors ligne. C'est le sens de sa punchline : le jour où on en a besoin, il n'y a pas toujours de réseau.
J'ai trouvé une erreur médicale. Que faire ?
Nous écrire, et nous corrigerons ou nous retirerons. Un contenu de secourisme faux est pire que pas de contenu du tout, et une correction argumentée avec sa source publique est le meilleur service qu'on puisse rendre à ce projet. L'adresse est sur la page Contact.