Journal
Ce qui a changé, et quand.
Le catalogue du site n'est jamais daté : un catalogue n'est pas un fil d'actualité. Les dates réelles vivent ici, et dans la date de vérification de chaque situation.
Le canon relu contre le texte intégral des référentiels
- Les trois référentiels publics du projet ont été relus depuis leur texte intégral, et neuf points de sens changent au jeu. Le garrot ne s'enseigne plus que sur un membre, un bras ou une jambe. L'accident vasculaire cérébral compte six signes, et l'apparition d'un seul impose l'alerte. La désobstruction distingue les cas où la compression se fait sur le thorax et non sur l'abdomen : le nourrisson, la femme enceinte, la victime dont on ne peut pas encercler le ventre, et la personne alitée.
- Sur la route, le triangle de signalisation ne coûte plus de temps : ce qui s'enseigne est l'ordre, feux de détresse puis gilet puis triangle, et la page ministérielle que la situation cite prescrit bien le triangle. Le verdict jaune s'appelle « Pas le meilleur choix » : il classe un choix, il ne plaisante pas.
- La lecture à voix haute parle la langue de la page. Le verdict plein écran garde le clavier à l'intérieur, le point sûr s'annonce aux outils d'accessibilité, et l'épreuve de cadence offre une sortie explicite à qui ne peut pas appuyer.
- La première visite ne télécharge plus que la langue lue, et le jeu reste entièrement jouable sans réseau. Chaque page porte une politique de sécurité que le navigateur applique lui-même : l'absence de requête vers un autre site n'est plus une parole, c'est un refus du navigateur.
Les chiffres de fréquentation vivent sur odersa.org
- La page « Ce qui se compte » quitte ce site. Les chiffres de fréquentation de tous les services de l'association se lisent en un seul endroit, sur odersa.org, mesurés par l'hébergeur au bord du réseau, sans cookie ni traceur. Les anciennes adresses redirigent, elles ne meurent pas.
- Le bandeau « Voici comment le savoir », en tête de chaque page, dit exactement ce qui est mesuré, dans toutes les langues du site : aucun outil de mesure n'est embarqué dans ces pages, rien n'est mesuré sur l'appareil du visiteur, aucune requête ne part ailleurs.
- Les compteurs du jeu restent servis en données ouvertes : n'importe qui peut les recompter depuis sa propre page.
Le canon de la noyade et du nourrisson suit les recommandations nationales
- Chez la victime de noyade qui ne respire plus, le jeu enseigne désormais cinq insufflations initiales avant les compressions : c'est ce qu'écrivent les recommandations de la sécurité civile et la Croix-Rouge française, l'arrêt du noyé étant dû au manque d'oxygène.
- Le cas du nourrisson qui s'étouffe gagne une scène : la perte de connaissance, qui impose la réanimation cardio-pulmonaire. Sa fiche passe à neuf règles, sourcées au référentiel PSC1 2024 et à la Croix-Rouge française.
- Chaque page rappelle désormais que les numéros enseignés sont ceux de la France, que le 112 vaut dans toute l'Union européenne, et qu'ailleurs il faut connaître le numéro d'urgence de son pays. Sept langues, même rappel.
- L'avertissement des fiches entre dans le balisage que lisent les assistants vocaux : il précède maintenant la première étape de chaque procédure.
Le site est en ligne
- Avant les secours ouvre à l'adresse avantlessecours.odersa.org : 20 situations d'urgence jouables, gratuites, sans compte et sans collecte.
- Le contenu médical a été relu deux fois par un contrôle croisé indépendant avant l'ouverture : 69 citations de sources publiques vérifiées, chacune avec son extrait exact.
- Le site s'installe comme une application et le jeu entier se rejoue sans réseau une fois visité : le jour où l'on en a besoin, il n'y a pas toujours de réseau.
- Toutes les largeurs d'écran de 320 pixels à l'ordinateur de bureau ont été vérifiées, et le jeu se joue entièrement au clavier.
Les 20 situations sont jouables
- Dix situations de plus, et le plateau est complet : l'accident vasculaire cérébral, l'étouffement du nourrisson, la crise convulsive, l'hypoglycémie, l'intoxication au monoxyde de carbone, l'accident de la route à plusieurs victimes, la noyade, l'électrisation, le coup de chaleur, l'hémorragie grave et le garrot.
- Le niveau 2 « Sang-froid » et le niveau 3 « Situations complexes » sont ouverts en entier.
- Chaque situation cite ses sources publiques avec l'extrait exact qui porte le geste, et sa date de vérification. Les référentiels utilisés sont ceux du ministère de l'Intérieur, de la Croix-Rouge française, de l'Assurance Maladie, des sapeurs-pompiers et des services départementaux d'incendie et de secours.
- Deux gestes ont été volontairement laissés de côté faute de source publique claire, et ils sont signalés comme tels plutôt que devinés.
Le dispositif cardiaque, en jeu
- Deux situations de plus : l'arrêt cardiaque et le défibrillateur. Elles ouvrent le niveau 2, « Sang-froid ».
- Le massage cardiaque devient une épreuve de rythme : trente secondes à tenir entre 100 et 120 compressions par minute, avec la fatigue qui fait glisser la cadence, une jauge à l'œil et un guide sonore qu'on peut couper.
- Le défibrillateur dicte ses cinq consignes une par une et attend qu'elles soient faites, comme le vrai. Une consigne mal suivie coûte du temps et il répète.
- Les pages du site autour du jeu : les fiches à imprimer, le tableau de bord des acquis, pour les formateurs, questions fréquentes, licence, crédits, kit presse, contact, plan du site.
Le niveau 1, complet
- Sept situations de « Premiers pas » : l'appel au 15, la position latérale de sécurité, l'étouffement d'un adulte, le saignement abondant, la brûlure de cuisine, le malaise à trancher, protéger avant tout.
- La scénographie passe en intérieurs : la lampe devient la source de lumière, le sol ciré porte les reflets, la poussière dans le cône remplace la brume.
- Le paysage sonore complet, entièrement synthétisé au navigateur : aucun fichier audio n'est téléchargé, et le son se coupe d'un bouton.
La première situation jouable
- L'accident de moto, avec son piège signature : le casque qu'on ne retire pas.
- Le moteur de scénario, l'accueil, la direction artistique, et les cinq contrôles automatiques qui refusent de publier un geste sans sa source.
Chaque situation porte sa propre date de vérification des sources, lisible en bas de sa fiche et dans ses données ouvertes. Le contenu entier est revérifié en ligne tous les six mois : les référentiels de secourisme bougent.