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Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni cookie de traçage, aucun outil de mesure embarqué dans ces pages, et rien de mesuré sur votre appareil. Notre hébergeur compte les passages de façon agrégée, comme tout serveur qui répond : un total, jamais un profil. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

odersa.orgProgramme SantéEn situation réelle : 15 ou 112.

Le projet

Qui fait ce jeu, et pourquoi il ressemble à ça.

Avant les secours est une ressource de l'ODERSA, association loi 1901 à mission éducative. Il appartient au programme Santé.

Une ressource, pas un lancement

L'ODERSA construit des ressources éducatives gratuites, en licence libre, rangées par programme. Avant les secours entre dans le programme Santé comme une ressource de plus : il n'a pas de date d'anniversaire, il a une date de dernière vérification.

La collection à laquelle il appartient a un nom et une idée : Avant d'y croire, Avant les secours. Notre territoire, c'est le moment d'avant.

Les décisions qui expliquent la forme

  1. 1

    Zéro dépendance

    Pas de base de données, pas de service tiers, pas de bibliothèque distante, pas de police hébergée ailleurs. Le site entier est statique, ses données sont embarquées dans ses pages, et les cinq scripts du jeu pèsent ensemble moins qu'une image de bandeau. C'est ce qui permet le hors-ligne réel et le zéro-donnée.

  2. 2

    Les chiffres se comptent, ils ne se recopient pas

    Aucun nombre de ce site n'est écrit à la main dans un texte. Les 20 situations jouables, les 140 scènes, les 100 points de décision, les 140 gestes, les 69 sources sont recomptés à chaque construction du site depuis les fichiers de contenu, et republiés en JSON ouvert.

  3. 3

    Ni gore, ni visage

    Les scènes sont des silhouettes au trait sur une nuit de théâtre. Pas de sang réaliste, pas de visage de victime, pas de clignotement rapide. La gravité passe par un signe : une nuque marquée d'un trait rouge, une onde de respiration barrée. Le gyrophare bat à moins d'un flash par seconde, très en dessous de tout seuil de photosensibilité.

  4. 4

    L'humour porte sur le témoin, jamais sur la victime

    Chaque situation contient au moins une vanne, et elle vise toujours celui qui joue : filmer la scène pour l'assurance, demander si les secours seront longs à cause d'une réunion. Le verdict jaune ne porte pas que des blagues : il marque aussi le geste qui n'est pas une faute mais reste le second choix, comme le massage seul chez un noyé. Dans les deux cas il dit que ce n'est pas le meilleur choix, cela coûte du temps au chronomètre, et la leçon repart.